





À l'écoute de Pairi Daeza, on ne s’étonnera pas de savoir que leur nom évoque les jardins persans dont le mot français “paradis” découle directement… Hymne à la joie aux mélodies tentaculaires, basse qui brille et cyber flûte qui flotte : la formule agit instantanément, aussi spirituelle que récréative.
Les deux membres de ce duo bruxellois naviguent aussi en solo (Hochiwah, Maibaum), avec d’autres (Dhavali Giri), s’activent du côté des disques (Echotope Records), de la radio (Hodge/Podge) et assurent l’aller/retour vers la 4e dimension, le groove chevillé au corps.