





Comme son nom ne l'indique pas, les Percussions de la Montagne Verte n’est pas seulement un orchestre de percussions.
Comme son nom l'indique, certains membres du groupe sont résidents de la Montagne Verte, quartier du sud-ouest de la ville de Strasbourg.
LPMV se présentent comme un tête-à-tête à quatre têtes, 35 machines, 185 câbles et une batterie (!) mais c'est aussi un espace de rencontres entre la Grande Triple Alliance Internationale de l'Est et le collectif Travail Rythmique.
Créé il y a quatre ans par Cheb Samir, Manuel Zenner et Baptiste Filippi initialement comme un projet instrumental, le groupe s'est depuis associé à Cristina Cusimano (AKA Maria Violenza), à la voix.
La musique du quartet découle d'un assemblage hétéroclite de dispositifs acoustiques, boîtes à rythmes augmentées, platines vinyles et autres instruments construits maison.
Tous ces appareils rudimentaires s'interconnectent, se déjouent les uns les autres pour façonner une matière électronique narrative et abstraite. Des structures pop surgissent et se heurtent à des gestes tranchés tel un psychédélisme mouvant, tortueux et forcément vert !
Comme évoqué plus haut, on retrouve les membres des Percussions dans différents groupes, des formations qui ont forgé et qui forgent ce son et cette démarche si spécifiques de l'Est hexagonal.
En vrac : Crack und Ultra Eczema, PPaulus & Frère, Delacave, Capputtini I Lignu, The Normals, Trans Upper Egypt, Groupe de Lecture, The John Merricks et... Maria Violenza !
Cristina Cusimano (voix, clavier), Cheb Samir (batterie, clavier), Baptiste Filippi (platine CD, vinyle, K7, effets), Manuel Zenner (électronique/BàR, clavier, effets).